Alors… l’histoire du cochon. Pourquoi un cochon ?
À la création de La Sauce Aux Jeux, soyons honnêtes : nous n’avions pas grand-chose.
Ni logo. Ni nom. Même pas une vraie idée arrêtée.
Les membres fondateur·rices se connaissaient surtout parce que nous jouions quasiment toutes et tous à la même table de JDR. Une bande de potes, rôlistes jusqu’au bout des dés, nourri·es au goth, à l’électro, à l’indus et au métal. Bref : de magnifiques clichés de rôlistes.
Justement, quand l’idée de créer La Sauce Aux Jeux a émergé, nous sommes parti·es d’un contre-pied très clair :
- ne pas être cliché,
- ne pas être élitiste,
- ne pas rester enfermé·es dans une imagerie rôliste classique.
Nous voulions une approche inclusive et conviviale, qui parle de partage, de table commune, de cuisine, de repas, de lien social. Et surtout éviter les dragons, elfes noirs, corbeaux, loups, dés mystérieux et logos noirs sur fond noir (que nous portions pourtant très bien, soyons clairs).
Et là, une évidence absurde et merveilleuse :
- nous sommes en Alsace,
- nous avons un visuel de cuisine,
- nous voulions de la chaleur humaine,
- et nous nous sommes dit : « Et si nous mettions du rose ? »
Du coup… quel animal est rose, fédérateur, profondément ancré dans la culture culinaire locale ?
Le cochon.
Et voilà. Mascotte trouvée !!!!
Au début, le cochon était plutôt… cuisiné (disons-le franchement : mort).
Puis, en 2015, nous avons mené tout un travail sur les visuels de l’association, grâce au travail de l’illustratrice Camille Tisserand, et pouf : le cochon est devenu vivant, souriant, incarné (sauf sur une affiche de Nuit Blanche où il est repassé par la case « mort », petit clin d’œil que certain·es n’ont pas oublié en 2019).
Depuis, le cochon est resté. Parce qu’il symbolise exactement ce qu’est La Sauce Aux Jeux :
le partage, la table ouverte, la convivialité, l’humour, et une association qui préfère rassembler plutôt qu’impressionner.
Voilà pourquoi La Sauce Aux Jeux est pleine de petits cochons.
Et pourquoi ils sont là pour rester !